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" Nul ne peut porter la peine de l'autre,
mais marcher à ses cotés est toujours possible . . " Association Manu"
Date de création : 08.02.2012
Dernière mise à jour :
29.12.2025
9506 articles
*L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais aussi loin ..*
Proverbe chinois
Le vert est la couleur de l'espoir : et j'en ai du vert et de l'espoir ;)
La vie ce n'est pas seulement respirer
c'est avoir le souffle coupé
Synopsis
Dans un style cher au réalisateur, le film débute par une séquence chez les Indiens algonquins qui ont donné le nom Manhattan à cette célèbre île de New York : il y a quelques centaines d'années, les guerriers font leurs adieux à femmes et enfants qui partent pour des régions plus fraîches pendant les grandes chaleurs d'été.
Richard Sherman, un responsable dans une petite maison d'édition spécialisée dans les (ré)éditions bon marché avec des couvertures aguichantes, a accompagné sa femme Helen et son fils Ricky à la gare pour les mêmes raisons : ceux-ci quittent la fournaise new-yorkaise pour se rendre dans le Maine, bien plus accueillant en été. À peine séparés, les tentations sensuelles sont déjà présentes et menaçantes, mais Richard se promet de ne jamais y succomber, comme d'ailleurs à l'alcool et à la cigarette, suivant les recommandations de son épouse et de son médecin.
Il rentre chez lui et fait la connaissance d'une jeune femme à la beauté insensée, modèle dans la publicité, qui a emménagé dans l'appartement des voisins du dessus. Non, il ne cédera pas à la tentation, se répète-t-il. Richard est un homme à l'imagination galopante et conçoit ainsi plein de scénarios, par exemple pour révéler à sa femme son pouvoir de séduction ou pour charmer sa nouvelle voisine. Grâce à cette fantaisie d'esprit, il se donne aussi de bonnes raisons d'agir. De fil en aiguille, d'un premier rendez-vous au suivant, une relation avec l'irrésistible starlette peut s'engager.
Quelques personnages hauts en couleur viennent troubler soit ses intentions soit sa mauvaise conscience.
Par exemple, le docteur Brubaker, auteur d'une étude intitulée De l'homme et son subconscient (que l'éditeur veut retitrer Du sexe et de la violence, avec la couverture appropriée), livre dans lequel Richard découvre – excuse bienvenue – que beaucoup d'hommes dans leur septième année de mariage passent par une phase d'infidélité sporadique nommée « démangeaison de la septième année » (d'où le titre en V.O. The Seven Year Itch). Ou encore Kruhulik, le concierge venu chercher un tapis à nettoyer. Et Tom MacKenzie, une connaissance de la famille qui pourrait bien séduire la femme de Richard.
La pièce de théâtre, écrite par George Axelrod, a rencontré un très grand succès à Broadway en 1952 et, rapidement, les studios de Hollywood s'y sont intéressé. L'auteur ne désirait pas que le film soit présenté au public alors que la pièce se jouait encore. De plus, le sujet de la pièce, une affaire d'adultère, ne pouvait pas passer le cap de la censure : à cette époque en effet le sévère code Hays (une commission propre à l'industrie du cinéma) régissait la morale des œuvres cinématographiques.
Le Code préconisait en effet entre autres que « l'adultère ne devra jamais être sujet à plaisanteries ». Les responsables de l'adaptation, Billy Wilder et George Axelrod, ont donc dû modifier de manière importante l'intrigue. Contrairement à la pièce qui aborde l'adultère de manière directe et drôle, dans le film il y a beaucoup de désir chez Richard mais pas de concrétisation. Les effets humoristiques des dialogues ont été également été atténués. Souvent, c'est en mode subjectif et Richard, à haute voix, partage ses pensées avec le public.
La structure théâtrale reste néanmoins très présente : presque toute l'action se concentre dans l'appartement de Richard – à l'exception de la célèbre scène de la bouche d'aération de métro1– et est filmée presque exclusivement en plan américain (pas un seul gros plan), restituant ainsi l'unité de lieu et la perspective unique du spectateur de théâtre. De même, le scénario comporte peu de scènes mais celles-ci sont relativement longues.
Le film joue avec la réalité et le monde onirique car Richard est très imaginatif. Une séquence-clin d'œil où il se fait séduire par une femme fait référence à la scène mémorable dans Tant qu'il y aura des hommes (1953) entre Burt Lancaster et Deborah Kerr sur la plage. La femme qui embrasse Richard lui explique l'effet qu'il exerce sur elle : « And it'll bother me always, from here to eternity » (« Cela me troublera jusqu'au Jugement dernier. »), From Here to Eternity étant le titre original de Tant qu'il y aura des hommes.
En 1955, Sept ans de réflexion a été le plus gros succès de la Fox : ayant coûté 1,8 million de dollars, il en rapporta plus de 8.
Walter Matthau avait auditionné pour le rôle, car Wilder voulait un homme commun et non une gravure de mode afin que chaque mâle américain puisse mieux s'identifier et que le fantasme de la séduction soit plus représentatif. Mais c'est finalement Tom Ewell qui avait créé le rôle de Richard à Broadway, qui est choisi.
Alors que la pièce avait été créée par Vanessa Brown, Marilyn Monroe partage la tête d'affiche avec Tom Ewell dans son 24e film. Contrairement à ce qui a pu être dit, elle ne joue pas le rôle d'une sotte mais plutôt celui d'une jeune naïve et spontanée. Elle n'a pas de nom (dans le script, elle est the girl, « la fille »). Elle est belle, le sait mais n'en joue pas : elle séduit sans vouloir séduire. Son personnage dans le film a 22 ans, alors que pendant le tournage elle en avait 28. Elle vivait alors des moments difficiles avec Joe DiMaggio, qui se soldent par leur divorce pendant le tournage, après quelques mois de mariage seulement. À la première du film, le 1er juin 1955, le jour de son 29e anniversaire, c'est cependant Joe qui l'accompagne.
Après ce grand succès, Marilyn a obtenu plus de pouvoir face aux studios, notamment quant au script et au réalisateur.
Ce que j'ai aimé dans ce film
C'est un film très pétillant
Avec une Marilyn au mieux de sa forme et un Tom Ewel aux mimiques amusantes ^^
Outre l'histoire qui se laisse voir avec plaisir , le jeux des acteurs apporte beaucoup de fraîcheur au scénario un peu mince
Les bonus du dvd nous apprennent que les passages les plus provocants, sexy ,et drôles ont été coupés à cause de la censure de l’époque…
Un jour de mauvais temps ,,par ce printemps humide j'ai regarde ce film avec grand plaisir^^
Je vous le recommande*___*
Pas de printemps pour Marnie
(source wikipédia )
| Titre original | Marnie |
|---|---|
| Réalisation | Alfred Hitchcock |
| Scénario | Jay Presson Allen d'après le roman de Winston Graham |
| Acteurs principaux | Tippi Hedren |
| Pays d’origine | |
| Genre | Thriller |
| Sortie | 1964 |
| Durée | 120 minutes |
Pas de printemps pour Marnie (Marnie) est un film américain, du genre suspense-thriller, réalisé par Alfred Hitchcock et sorti sur les écrans en novembre 1964.
49e long-métrage d'Hitchcock, il est inspiré d'un roman de Winston Graham, Marnie, et réécrit par la scénariste Jay Presson Allen.
Synopsis
Mark Rutland a déjà vu Marnie Edgar. Il sait qu'à chaque nouvel emploi, celle-ci déleste ses employeurs.
Intrigué par son comportement et attiré par sa fascinante beauté, il l'engage tout de même comme secrétaire-comptable dans sa maison d'édition.
Un jour, la jeune femme s'enfuit avec la caisse.
Mark s'aperçoit du vol et donne le choix à Marnie entre le mariage ou la dénonciation à la police.
Mark est très patient et amoureux, mais Marnie que quelque chose torture n' arrive pas à s' insérer dans une vie normale.
Fuyant à nouveau, Mark la suit jusque chez sa mère dont il ignorait l' existence.
Marnie n'a aucune maîtrise de ses maux. Elle ignore la cause de ses pulsions de voleuse. Hitchcock utilisa des plans serrés sur le visage de ses personnages, sur leurs regards, afin de faire dire à la caméra ce qu'eux ne pouvaient exprimer. Il joua aussi sur les éléments traumatisants, comme le rouge, pour permettre au spectateur de sentir ce qui se passe dans la tête de Marnie.
Hitchcock se servit d'un autre élément essentiel pour mettre en relief les tourments du personnage : la musique. À nouveau, il la confia à son fidèle collaborateur Bernard Herrmann, ne tenant pas compte de l'avis contraire d'Universal Pictures. Le compositeur signa une musique pour grand orchestre symphonique, avec un thème musical qui épouse merveilleusement les états d'âme de Marnie, ses peurs comme ses espoirs. Autour du thème central, qui revient de manière récurrente comme un leitmotiv, la musique suit l'évolution du personnage. Les crises sont traduites par un motif bref (un glissando brusque à la clarinette, par exemple), suivi d'un retour au calme. Les scènes d'amour sont, elle traitées sur un mode romantique, avec envolée lyrique de cordes en crescendo. Le tout épouse parfaitement le scénario, notamment dans la scène de la chasse où la musique d'abord enjouée, évoque le plaisir de Marnie, puis devient de plus en plus oppressante au fur et à mesure que son angoisse se développe.
La scène de la chasse à courre constitue le point d'orgue de l'art d'Hitchcock dans Pas de printemps pour Marnie. Sur une idée de la scénariste, Jay Presson Allen, elle fut tournée en Virginie, d'où était originaire son mari. Pourtant, Tippi Hedren et Diane Baker ne mirent pas les pieds dans cette région. Tous les plans où Lil et Marnie apparaissent furent réalisés en studio. Hitchcock ne cachait pas son goût pour le tournage en studio. Amoureux du trucage et des effets spéciaux, il réduisait au maximum les extérieurs, favorisant au contraire le travail en studio où il pouvait exercer son art en toute liberté, sans les contraintes imposées par un décor naturel se modifiant à chaque instant.
Pas de printemps pour Marnie compte incontestablement parmi les films les plus psychanalytiques d'Hitchcock. L'intrigue purement policière cède ici la place à un suspense qui atteint une tout autre complexité : celle de la psychologie de Marnie. Dans ces conditions, les phobies du personnage jouent le rôle de l'énigme à percer. Le thème des angoisses obsessionnelles est récurrent chez Hitchcock. Que ce soit la peur du vide de Scottie Ferguson dans Sueurs froides, les lignes parallèles qui obsèdent John Ballantyne dans La Maison du docteur Edwardes où les peurs multiples de Marnie (la couleur rouge, l'orage, le contact avec les hommes...), les phobies fournissent l'occasion de multiples rebondissements, tout en alimentant le suspense et en donnant plus de densité au film.
Lors des crises phobiques de Marnie, la caméra devient subjective et le rouge de ses visions s'installe à l'écran. Le spectateur prend ainsi directement part au traumatisme de Marnie..
Ce que j'ai aimé dans ce film
Dès le départ le personnage principal intrigue et fascine
Tiipi hendren joue admidablement le personnage de Marnie .A la fois écorchée vive et envoutante .
L'histoire est prenante et plus le film se déroule plus on est curieuse de connaître le dénouement de cette histoire d'amour pas comme les autres ...
J'ai beaucoup aimé ce film a l'ultime rebondissement
Et je vous le recommande vivement ..![]()
(des extraits certainement demain , le dimanche c'est repos *___^)
L'Homme qui en savait trop, réalisé parAlfred Hitchcock, sorti en1956
Distribution
Synopsis
Un espion est assassiné à Marrakech et confie au Dr. Benjamin McKenna, rencontré la veille, qu'un attentat se prépare à Londres.
McKenna et sa femme se retrouvent embarqués dans un complot international, obligés de se taire pour sauver leur fils gardé en otage.
Que Sera Sera (Whatever Will Be, Will Be) est une chanson populaire, écrite par Jay Livingston et Ray Evans, diffusée pour la première fois en 1956.
La chanson a été rendue célèbre par son utilisation dans l'intrigue du film L'Homme qui en savait trop, réalisé par Alfred Hitchcock, sorti en 1956. La chanson, qui a été écrite par Livingston et Evans à la demande expresse de Hitchcock, est interprétée à deux reprises par Doris Day, qui joue aux côtés de James Stewart :
La chanson a été récompensée de l'Oscar de la meilleure chanson originale en 1956 sous le titre alternatif Whatever Will Be, Will Be (Que Sera, Sera) représentant le troisième Oscar pour Livingston et Evans.
Ce que j'ai aimé dans ce film
Comme souvent le maître du suspense fait de personnages très ordinaires au départ, des êtres ors du commun par la suite
Un voyage d'agrément qui se transforme en cauchemard
Et voilà un chef de famille qui pour sauver son enfant se transforme en un super héros .
Un suspense haletant , des rôles tous très importants et bien joués
La voix deDoris Day qui nous enchante avec la si belle chanson que sara ..
Bref un tout qui me redonne envie de voir ce film des dizaines de fois
J'espère que vous aurez le même engouement pour ce petit chef d'oeuvre des années 50.![]()
photo perso (.J'ai trouvé que ce plan était superbe)
(source Wikipédia)
Sueurs froides,
Souvent mieux connu en France sous son titre original, Vertigo, est un film américain réalisé par Alfred Hitchcock, sorti en 1958, mettant en scène James Stewart et Kim Novak dans un scénario inspiré du roman D'entre les Morts de Boileau-Narcejac.
S'il a rencontré un succès mitigé à sa sortie, Vertigo est aujourd'hui classé parmi les plus grands films de l'histoire du cinéma.
Distribution
Synopsis
À San Francisco, Scottie est un homme qui ne supporte pas l'altitude et a souvent des crises de vertige, très gênantes dans sa fonction de policier. Après la mort d'un de ses collègues, accident qui déclenche son acrophobie, il quitte la police.
Une de ses connaissances, Gavin Elster, le contacte afin de suivre sa femme, qu'il prétend possédée par son aïeule, Carlotta Valdes.
D'abord réticent, Scottie finit par accepter. Après de longues scènes où il file la jeune femme, il se rend compte par lui-même qu'il y a une part de vérité dans ce que disait son ami d'enfance. Lorsque Madeleine, la jeune femme, tente de se suicider en se jetant dans la baie de San Francisco, il la sauve de la noyade in extremis et la ramène chez lui.
Il fait sa connaissance et est de plus en plus fasciné par la folie douce qui l'a poussée à tenter de se suicider. Ils tombent amoureux l'un de l'autre, mais Madeleine est la victime d'une nouvelle crise de folie....
Pour illustrer les scènes de vertige, Alfred Hitchcock utilise la caméra subjective, mais d’une façon particulière : alors qu’il filme, vers le bas, la profondeur de la cage d’escalier que James Stewart est censé voir avec angoisse, la caméra opère deux mouvements simultanés : un mouvement d’appareil vers l’arrière (travelling arrière) et un zoom avant (diminution de la longueur focale de l'objectif de la caméra). Le résultat de cet artifice technique appelé travelling compensé, utilisé ici pour la première fois dans un film, est une image qui se déforme, comme si la cage d’escalier s’allongeait......
Un chef d'œuvre découvert
Inspiré du roman noir D'entre les morts de Boileau-Narcejac (1954), Sueurs froides jouit d'une adoration particulière de la part des cinéphiles et des cinéastes du monde entier. Le film se classe d'ailleurs régulièrement au sommet des classements des meilleurs films de toute l'histoire du cinéma (la revue anglaise Sight & sound, par exemple, ou les revues françaises Positif et Les Cahiers du cinéma1). L’American Film Institute le classe dans la liste des 10 meilleurs films américains de tous les temps2. Le réalisateur Chris Marker en a fait son film préféré et le cite dans plusieurs de ses œuvres (La Jetée, Sans soleil, Immemory). Dans L'Armée des douze singes, Terry Gilliam fait entrer ses personnages, incarnés par Bruce Willis et Madeleine Stowe, dans un cinéma où le film est projeté. Brian de Palma considère Sueurs froides comme l'un de ses trois films préférés et bon nombre de ses propres films s'en inspirent, dans ses thèmes ou dans ses traits esthétiques. Le film a influencé beaucoup de films hollywoodiens, dont Sang chaud pour meurtre de sang-froid, Basic Instinct, Lost Highway de David Lynch ou The Game de David Fincher. Le plasticien Les Leveque a également détourné le film dans son œuvre homonyme (4 Vertigo), où les images d'Hitchcock sont reproduites et kaléidoscopiquées dans un montage hypnotique. En août 2012, le magazine de cinéma britannique Sight & Sound le classe Meilleur Film de tous les temps, détrônant ainsi Citizen Kane, qui occupait ce titre depuis 1962..........
Ce que j'ai aimé dans ce film:
Outre l'histoire sentimentale qui m'a passionnée ,
Les scènes sont souvent vertigineuses , les effets spéciaux sont très bien faits pour l''époque (1958)
Le suspense et la double personnalité de l'héroïne tiennent en haleine du début à la fin de ce film
Kim Novack est sublime dans ce double rôle très particulier ^^
A signaler la présence de barbara Bel Geddes une actrice très connue et appréciée qui jouait dans Dallas ^^
Ce film(que je conseille à tous les fans d'Hitchcock) repasse en ce moment sur canal satellite
Mais comme je suis une fan de ce maïtre du supens je l'ai en DVD
Je vous le recommande vivement , car j'estime que ce film ,n'a pas prit une ride , il peut donc convenir a toutes les générations de cinéphiles qui aiment le "vrai " cinéma ...![]()
Hatari !
est un film d'aventures américain réalisé par Howard Hawks, sorti en 1962.
Le terme Hatari (ou hatwari) signifie en swahili : « Attention, danger ! ».
Distribution
Synopsis
En Afrique, une jeune femme dirige une réserve d'animaux sauvages créé par son père décédé, et dont elle vend une partie pour des zoos.
Le petit groupe de personnages qui travaillent pour elle, formé d'hommes au tempérament différent mais unis, est perturbé par l'arrivée de Dallas, une ravissante photographe, caricature de la citadine peu débrouillarde dont s'éprend malgré lui l'un d'eux Sean Mercer, personnage bourru.
La situation devient burlesque quand Dallas recueille trois éléphanteaux ..
Autour du film
merci natahelia pour cette belle création verte !
son site ici http://nathaelia.centerblog.net/
photo écran perso
photo écran perso
Ce que j'ai aimé dans ce film :
C'est un film d'aventure qui du début a la fin tient en haleine
Les acteurs ont été choisis avec soin :
John Wayne qui d'habitude ne jouait que dans des western , campe un personnage totalement différent , mais reste très crédible dans ce rôle de "chasseur" d'animaux de réserves .
Red Buttons dans le rôle de pockets , apporte la touche d'humour qui rend souvent ce film très agréable ..
Bref aventure , amour , humour , tout est réuni pour passer un moment très agréable avec ce film américain que j'ai déjà vu plusieurs fois sans me lasser
Les photos sont prises sur le net mais aussi sur mon écran lors de la dernière diffusion '(d'ou la qualité ;)
Bon film des années 60 que je vous recommande si vous ne l'avez déjà vu ...
La Vénus au vison (BUtterfield 8)
(source wikipédia)
est un film américain réalisé par Daniel Mann, sorti en 1960.
Gloria est la call-girl la plus élégante et la mieux payée de tout New York. Elle passe la nuit avec Weston Liggett pour qui elle éprouve un sentiment qu'elle ignorait jusque là.
Aussi est-elle choquée de l'argent qu'il lui propose.
Pour se venger, elle décide de lui faire une farce et emmène le vison de l'épouse de Weston, la très riche Emily.
Weston et Gloria se revoient et leur amour grandit. Gloria a complétement oublié l'histoire du vison mais Weston l'apprend et furieux, pense que Gloria s'est moquée de lui.
Il rompt avec elle ....
Elizabeth Taylor : Gloria Wandrous
Laurence Harvey : Weston Ligget
Eddie Fisher : Steve Carpenter
Dina Merrill : Emily Liggett
Mildred Dunnock : Mrs. Wandrous
Betty Field : Mrs. Fanny Thurber
Jeffrey Lynn : Bingham Smith
Kay Medford : Happy
Susan Oliver : Norma
George Voskovec : Dr. Tredma
Distinction
Oscar de la meilleure actrice pour Elisabeth Taylor
ce que j'ai aimé dans ce film:
La présence de Elisabeth taylor , très impressionnante dans ce rôle difficile d'une call girl de luxe.
L'actrice n'aimait pas son personnage de Gloria Wandrouse même si elle a réussi à montrer toute la fragilité du personnageet a décrocher un oscar pour ce rôle .
Après "la chatte sur un toit brûlant "j'avoue que ce film était moins palpitant que le précédent
Mais tous les acteurs sont très convaincants et
il en reste un film très intéressant .
Comme je suis une inconditionnelle de liz taylor j'ai beaucoup aimé le voir .
De toute manière l'on m'a offert le coffret avec plusieur DVD avec cette actrice , et je les regarde tous avec plaisir
Parce qu'ils ont aussi ce charme des films des années 60 que j'aime tant..
Ce film est moins connu que les autres je vous le recommande ....![]()
Merciayala. pour cette image lumineuse et plein de tendresse
Fenêtre sur cour(Rear Window)
Réalisateur : Alfred Hitchcock
est un film américain à suspense produit et réalisé par Alfred Hitchcock pour la compagnie Paramount Pictures. Tourné du 23 novembre 1953 au 13 janvier 1954 aux studios Paramount à Los Angeles, il est sorti en août 1954 aux États-Unis et le 1er avril 1955 en France.
Le film, écrit par John Michael Hayes d'après la nouvelle It Had to Be ,Cornell Woolrich (pseudonyme : William Irish), met en scène James Stewart dans le rôle d'un photographe qui, suite à un accident, se retrouve en chaise roulante et passe son temps à observer ses voisins, dont il commence à soupçonner l'un d'eux de meurtre. Grace Kelly joue le rôle de la petite amie de Stewart, Thelma Ritter celui de son infirmière, Wendell Corey un détective, et Raymond Burr le voisin suspect.
Le film est considéré par de nombreux spectateurs, critiques et spécialistes du cinéma comme l’un des meilleurs films d'Hitchcock..
Il a reçu quatre nominations aux Oscars. Depuis 1997, il figure au National Film Registry, et est cité au 48e rang dans le classement des 100 meilleurs films américains établi en 2007 par l'American Film Institute (édition du 10e anniversaire).
Synopsis
Après s'être cassé une jambe au cours d'un reportage sur un circuit automobile, le photographe de presse L.B. « Jeff » Jeffries (Stewart) se retrouve dans un fauteuil roulant. Son état l'oblige à rester dans son appartement new yorkais de Greenwich Village, dont la fenêtre donne sur une petite cour et plusieurs autres appartements. C'est un mercredi d'été et il fait particulièrement chaud. Jeff passe son temps à observer ses voisins qui, pour s'aérer, laissent leurs propres fenêtres ouvertes. Parmi les locataires d'en face figurent un compositeur, un couple mûr et leur yorkshire, une jeune et jolie danseuse – « Miss Torso » –, qui danse seule le jour et le soir invite des hommes de tous âges chez elle, une dame qui s'adonne à la sculpture abstraite, un couple de jeunes mariés, une femme d'une quarantaine d'années qui vit seule – « Miss Cœur solitaire » (« Miss Lonelyheart ») –, ainsi qu'un autre couple : un homme d'une carrure assez imposante, et sa femme, semble-t-il malade, qui reste au lit toute la journée et avec laquelle il semble fréquemment se disputer. Jeff apprendra plus tard qu'il s'agit de Lars Thorwald (Burr), un représentant de commerce, et de son épouse Anna.
Jeff a une petite amie très séduisante et riche, Lisa Fremont (Kelly), mais il hésite à aller plus loin dans cette relation, par crainte que celle-ci ne constitue un frein à sa vie aventureuse. Cependant, tout le monde dans son entourage, à commencer par Stella (Ritter), l'infirmière qui vient lui rendre visite chaque matin, l'encourage à sceller cette union.
Après avoir vu Thorwald (son voisin) effectuer plusieurs va-et-vient nocturnes en transportant une valise, Jeff remarque la disparition de l'épouse de Thorwald et voit ensuite le mari nettoyer la valise, y placer des bijoux, puis envelopper une petite scie et un couteau de boucher dans du papier journal. Plus tard, Thorwald ferme une malle en l'attachant avec de la grosse corde et la fait emporter par des hommes. Jeff fait part de ces observations à Stella, puis à sa petite amie Lisa. D'abord sceptiques, elles finissent par se laisser convaincre. Jeff explique ensuite à Tom Doyle (Corey), un ami détective, qu'ils soupçonnent Thorwald d'avoir tué sa femme et fait disparaître le corps. Doyle mène une petite enquête qui ne révèle rien d'anormal............
Distribution
Ce que j'ai aimé dans ce film:
En fait je suis une inconditionnelle d'Hitchcock
Mais
Outre le talent de tous les acteurs pour nous faire garder notre attention tout au long de ce film alors qu'il n'est tourné que dans une seule pièce
J'ai aimé l'ambiance à la fois pesante ,et mystérieuse de ce film si particulier ..
Alfred Hitchcock est pour moi le maître du suspense, et il le prouve une fois de plus dans ce film .
L'histoire nous tient en haleine , et Grace kelly apporte une touche glamour incomparable
James Stewart est imparable dans ce rôle d'homme coinçé par un plâtre , qui de sa fenêtre ,observe tout son voisinage avec un air parfois sarcastique , parfois tendre .
Avec une certaine curiosité ...
L'on parle d'un certain voyeurisme dans les critiques de ce film
Moi je n'ai vu qu'un homme cloué sur un fauteuil obligé de se distraire comme il le pouvait ..
Et sa curiosité est souvent teintée d'humour et de tendresse
Stella (Thelma Ritter ) est parfaite sans son rôle d'infirmière un peu "bourrue" qui aide Roger Treville a retrouver sa forme physique .
J'ai beaucoup aimé ses répliques croustillantes et sa vivacité d'esprit ^^
Une actrice assez peu connue et souvent vouée aux seconds rôles mais que j'ai beaucoup appréciée dans ce film ..
Raymond Burr (célèbre dans la série "l'homme de fer" ) est parfait dans son rôle inquiétant et sombre.
Il y a autant d'acteurs que de personnalités et situations différentes
Bref pleins d'éléments qui me font regarder ce film sans me lasser
Et je vous invite à le revoir avec un oeil différent chaque fois .. (j'ai aussi choisis ce film , pour rendre un petit hommage ,a l'occasion des 30 ans du décès de Grace Kelly )![]()
Grace Patricia Kelly,
née le 12 novembre 1929 à Philadelphie, Pennsylvanie, États-Unis, et morte le 14 septembre 1982 à Monaco, est une actrice américaine, devenue princesse de Monaco par son mariage avec Rainier III en 1956. Elle est la mère d'Albert II, actuel souverain de la principauté.
Elle débute dans des pièces de théâtre puis en 1950 en apparaissant dans plusieurs séries télévisées et films, avant de rencontrer le succès avec Mogambo.
Le crime était presque parfait d'Alfred Hitchcock lance définitivement sa carrière.
Le « maître du suspense » la dirige à deux autres reprises, dans Fenêtre sur cour et La Main au collet. Elle remporte l'Oscar de la meilleure actrice pour Une fille de la province en 1955.
En 1956, à 27 ans, elle met fin à sa carrière d’actrice pour épouser le prince Rainier III de Monaco avec qui elle a trois enfants : Caroline, Albert et Stéphanie.
En tant que princesse consort de Monaco, elle devient Son Altesse sérénissime la princesse Grace de Monaco, plus familèrement appelée Princesse Grace ou Grace de Monaco.
.
Durant son règne de princesse de Monaco, a prit un engagement important pour des causes humanitaires.
Elle remplit parfaitement son rôle de mère et de première dame jusqu'à sa mort dans un accident de voiture, le 14 septembre 1982, sur la route de la Turbie, qui avait servi de décor au film La Main au collet.
Elle est entrée dans l’histoire du cinéma comme l'une de ses plus grandes actrices, modèle de beauté parfaite avec le blond cendré de ses cheveux et les traits fins de son visage. En 1999, l’American Film Institute la classe treizième plus grande actrice de tous les temps.
Le 13 septembre 1982 , Grace Kelly est victime d'un accident vasculaire cérébral et perd le contrôle de sa voiture sur une des routes qui servit au film La Main au collet .
Elle décède des suites des blessures de cet accident au Centre Hospitalier Princesse Grace.
La princesse Stéphanie qui l'accompagnait, eut seulement des blessures légères. La princesse Grace est enterrée dans la cathédrale Saint-Nicolas à Monte Carlo..
Celà fait 30 ans ce 14 septembre .
J'aimais beaucoup cette actrice et ma mère aussi .
je pense à elle et à sa famille aujourdhui...




Certains l'aiment chaud
réalisateur Billy Wilder
est un film de 1959
Résumé
Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper.
Ils partent en Floride avec un orchestre féminin.
Ils tombent illico amoureux d'une ravissante et blonde créature, Alouette, qui veut épouser un milliardaire.
début du film :
Un corbillard est poursuivi par un véhicule de police. Des tirs s'échangent. Il arrive à s'échapper afin d'aller livrer son précieux chargement d'alcool de contrebande. C'est le Chicago de 1929, en pleine prohibition. La police fait une descente dans le tripot clandestin, dont deux musiciens, Joe le saxophoniste et Jerry le contrebassiste, arrivent à s'enfuir. Le lendemain, ils courent le cachet. Alors qu'ils vont chercher une voiture pour se rendre à leur nouvel engagement, ils sont témoins d'une tuerie entre bandes rivales de la Mafia.
Afin d'échapper aux représailles, ils se font enrôler dans un orchestre composé uniquement de femmes et doivent donc se travestir en conséquence.
Elles, puisque désormais ils se nomment Joséphine et Daphné, partent en train pour la Floride.
Elles font la connaissance de Sugar Kane, la chanteuse de la troupe Sweet Sue and her society syncopators.
Pendant le trajet, une petite sauterie improvisée autour de quelques verres,, rend sympathiques les deux nouvelles arrivées. Joe - alias Joséphine - est très attiré par Sugar, qui lui raconte ses déboires amoureux avec les saxophonistes : en Floride, elle souhaite se trouver un millionnaire pour l'épouser.......
Distribution des rôles :
Marilyn Monroe : « Sugar » Kane Kowalczyk (VF : Alouette)
Tony Curtis : Joe / Joséphine / Junior
Jack Lemmon : Jerry / Géraldine / Daphné
George Raft : « Spats » Colombo
Joe E. Brown : Osgood Fielding III
Pat O'Brien : Mulligan
Nehemiah Persoff : Bonaparte
Joan Shawlee : Sue
Billy Gray : Poliakoff
George E. Stone : Charlie
Dave Barry : Beinstock
Mike Mazurki, Harry Wilson : Hommes de main
Ce que j'ai aimé dans ce film:
La truculence des acteurs
le ton enjoué , et les pirépéties qui se succèdent les unes aux autres
Tony Curtis est étonnant tout comme son acolyte
Ce réalisateur n'excèle pas seulement dans le registre policier, mais aussi dans celui de la comédie .
"Certains l'aiment chaud" est un vrai rayon de soleil, une perle rare du cinéma américain, un chef d'oeuvre bourré d'humour et dôté d'un scénario original, d'un excellent casting :
Marylin Monroe, selon Billy Wilder, fut excellente dans les parties dialoguées; Alors que dans les coulisses il se disait qu'elle avait du mal a retenir son texte .
Il n'en paraissait rien et c'est d'autant plus méritant de sa part ..
La dernière réplique du film contribua pour une bonne part à sa célébrité. Osgood Fielding III, tombé amoureux de Daphné (Jerry travesti), l'emmène sur son yacht.
Jerry lui assène alors tous les arguments imaginables pour le décourager, sans succès.
En dernier recours, il lui dévoile la vérité : "Mais je suis un homme !", ce à quoi le millionnaire flegmatique répond : "Personne n'est parfait !" ("Nobody's perfect" en version originale)..
Le film est en noir et blanc et c'est ce qui m'a un peu gênée au début , mais je l'ai vite oublié en suivant ce scénario très moderne pour l'époque .
J'avais envie de parler de ce film avant la fin du mois d'août , mois d'anniversaire de la disparition de Marylin ..
Je vous conseille de le revoir pour mettre de la fantaisie à l'automne qui arrive ..
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